Une course équitable dépend d’un comité de course bien équipé. Chaque bateau de l’équipe a un rôle différent, et chaque rôle demande un ensemble d’outils légèrement différent.
Voici ce qu’emportent habituellement le bateau comité, le bateau viseur, les bateaux mouilleurs et les bateaux entraîneurs, et ce qu’il faut regarder pour bien les choisir.
Sur le bateau comité
- Chronomètre de régate : une horloge principale pour la séquence et une horloge de secours au poignet. Une montre à compte à rebours comme le chronomètre de voile Windie, avec bouton de synchronisation, garde l’horloge de secours bien calée.
- Anémomètre à main : pour comparer le vent aux limites de la série avant chaque départ, et pour décider d’un retard.
- Compas de relèvement : pour lire la direction du vent et placer la ligne perpendiculaire au vent.
- Signaux sonores : une corne de brume, plus un sifflet de secours.
- Pavillons : pavillons de classe, pavillons préparatoires (P, I, Z, U, noir), Aperçu, N, X, premier substitut et autres pavillons des Règles de Course à la Voile.
- Outils de relevé : un carnet étanche ou une tablette pour noter les signaux, les heures et les mesures de vent.
Au bateau viseur
Le bateau viseur surveille l’autre extrémité de la ligne. Il lui faut un second chronomètre synchronisé avec le bateau comité, un sifflet ou une corne de brume pour les rappels individuels, et souvent un télémètre laser pour vérifier la longueur de la ligne. Le Pin End Kit de Windie réunit tout cela dans un seul sac.
Sur les bateaux mouilleurs
Les mouilleurs déplacent les bouées quand le vent tourne. Il leur faut un compas pour les relèvements, un anémomètre pour annoncer le vent à la bouée au vent, et une corne de brume. L’écart entre le vent au départ et celui à la bouée au vent décide souvent s’il faut modifier le parcours. Voir le Mark Layer Kit.
Pour les entraîneurs
Les bateaux entraîneurs utilisent les mêmes outils en version allégée : un chronomètre pour les départs d’entraînement, un anémomètre pour adapter les exercices à la brise et un sifflet pour les signaux. Le Sailing Coach Kit les regroupe.
Comment choisir ses outils d’arbitrage
- La fiabilité avant les fonctions. Un écran clair et des boutons simples valent mieux qu’un long menu quand la séquence est lancée.
- Usage à une main. Les officiels tiennent en même temps des pavillons, des VHF et des bouts.
- Étanchéité. Tout finit mouillé sur un semi-rigide.
- Pièces de rechange et garantie. Les clubs gardent leurs outils pendant des années. Des pièces remplaçables et une longue garantie font faire des économies.
Pour une liste détaillée du point de vue d’un président de comité, lisez l’équipement du comité de course : ce dont vous avez vraiment besoin sur l’eau sur windie.pro.


